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Mercredi 30 mai 2007

Mal géré, il peut entraîner une prise de poids parfois importante. Pourquoi ? Nos réponses, nos solutions :

Le stress est une réaction normale d'adaptation de l'organisme destinée à répondre à une agression, physique ou émotionnelle.
Son mécanisme est toujours le même. Il met l'organisme sous tension pour le préparer à la fuite, au combat ou à la soumission (inhibition de l'action) lorsque les deux premières options sont rendues impossibles.


Stress et calories : quels sont les liens ?

Dans un premier temps, un stress déclenche une montée d'adrénaline qui met l'organisme en alerte pour bouger et réagir vite. Cette première phase a plutôt tendance à brûler des calories, surtout si elle est accompagnée d'une dépense physique.
Dans sa deuxième phase, le stress s'accompagne d'une élévation du cortisol. Il a pour rôle de réparer des lésions éventuelles (grâce à son effet anti-inflammatoire), et de préparer l'organisme à un nouveau stress à venir en "stockant" les calories (sucre et graisses) disponibles.

À quel moment devient-il néfaste pour le poids ?

« Lorsque le stress devient chronique, on constate un maintien du taux de cortisol à un niveau anormalement élevé », explique le Dr Didier Chos. C'est ce que l'on appelle le stress "mal géré". Cette perturbation biologique peut conduire à deux tableaux cliniques différents.
•L'organisme se met sur le mode "réserve" en permanence. Le métabolisme de l'insuline se dérègle, et on constate une augmentation de la graisse abdominale. Ce schéma est fréquent chez l'homme et chez la femme en pré ménopause. Cette prise de graisse, de type androïde, majore le risque de développer un diabète de type II et une maladie cardiovasculaire.
Quelles solutions ? Envisager une nouvelle façon de s'alimenter en adoptant un régime d'inspiration "crétoise"*, riche en fruits, légumes et légumineuses avec une reprise d'activité physique régulière, idéalement trois fois trois quarts d'heure par semaine.

• L'organisme, pour se défendre contre les agents stressants, "commande" également une augmentation de la production de sérotonine (une hormone apaisante qui aide à la prise de recul). Lorsque le stress perdure, ce phénomène aboutit à un épuisement des capacités de fabrication de sérotonine. Ce manque va se traduire par une irritabilité à fleur de peau et du grignotage compulsif (plutôt sucré). La satiété, normalement sous contrôle de la sérotonine, n'est plus freinée, et la prise de poids s'amplifie.


Quelles solutions ? Faire le plein de sérotonine grâce à une chrono alimentation adaptée. « Des protéines (viande, poisson, œufs) consommées exclusivement le matin et le midi (accompagnées de fruits et de légumes), et des glucides lents, céréales et féculents, servis au repas du soir constituent la ligne de base pour restaurer un déficit fonctionnel en sérotonine », dit le Dr Chos.

par abderrahman dibt publié dans : dietmaroc
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Lundi 6 novembre 2006

La succession de régimes amincissants, de kilos perdus et retrouvés au fil des années, finit par en installer un certain nombre de plus en plus difficiles ensuite à déloger. C'est ce que l'on appelle les kilos yo-yo.

Plus on pratique ces régimes sans suite, sans suivi d’un diététicien, sans enchaîner sur une alimentation équilibrée, plus les kilos s'accumulent.
On ne manipule pas son corps impunément.
L'organisme se souvient très bien qu'il a auparavant été privé et malmené par un ou des régimes déséquilibrés.
Après chaque cure, on retrouve forcément ses mauvaises habitudes alimentaires : celles qui ont été à l'origine du poids. On reprend non seulement les kilos perdus mais un ou deux de plus : comme si l'organisme voulait se protéger d'une prochaine privation.
Il y en a donc encore plus à éliminer lors du régime suivant. On a de plus en plus de mal à les faire partir et ils nous obligent à nous priver encore plus.


Ce dangereux phénomène des " kilos yo-yo " est depuis longtemps dénoncé par les diététiciens.
Les résultats d'une vaste étude menée aux Etats-Unis sur une vingtaine d'années ont montré à quel point ces kilos effacés et repris peuvent aussi mettre la santé en péril.

Ils favorisent :

  • -l'installation de l'obésité 
  • -un raccourcissent l'espérance de vie
  • -la survenue de différentes maladies
  • -risques de maladies cardiovasculaires

par abderrahman dibt publié dans : dietmaroc
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Vendredi 3 novembre 2006

Obésité et surpoids

L'obésité est un excès de masse grasse dans le corps, résultat d'un déséquilibre entre l'apport calorique quotidien et les dépenses énergétiques : l'organisme reçoit plus qu'il ne dépense et donc " stocke " une partie du surplus.
Cependant, les choses ne sont pas aussi simples.

En effet, de nombreux facteurs peuvent renforcer ce déséquilibre, et favoriser l'obésité ou du moins la prise de poids :

  • L'hérédité ;
  • La culture alimentaire ;
  • La sédentarité ;
  • L'arrêt du tabac ;
  • Des phénomènes hormonaux (notamment chez les jeunes et les femmes).


Aujourd'hui, la définition de l'obésité repose entre autres sur le calcul de l'Indice de Masse Corporelle. Pour évaluer son poids, d'autres indices simples existent comme la mesure de votre tour de taille.

Problèmes de l'obésité

 Le risque médical est inégalement réparti selon les personnes obèses (lié aux profils génétiques). Certains super-obèses présentent peu de complications ou seulement des complications légères.À l'inverse, certaines pathologies apparaissent chez des patients qui ne présentent qu'une dizaine de kilos de trop.

En général, 3 facteurs de risques sont recherchés systématiquement :

  • le pourcentage du surpoids ;
  • le sexe ;
  • et la répartition de la masse grasse (gynoïde ou androïde).

Dans tous les cas, l'obésité reste une maladie qui accroît les risques médicaux.

Différents types de complications

Complications physiologiques

  • -Complications cardio-vasculaires
  • -Complications respiratoires
  • -Complications hépato-biliaires
  • -Complications de la fonction reproductrice
  • -Complications ostéo-articulaires
  • -Autres complication

Complications psychosociales

L'obésité est aussi responsable de désagréments nombreux dans la vie quotidienne. Outre un sentiment de rejet de la part des autres qui entraîne souvent une solitude, notamment affective, la personne obèse souffre lors d'activités physiques, sportives etc.

De nombreuses tracasseries guettent la personne obèse : difficultés à passer certaines portes, lits d'examen médical non adaptés, sièges au cinéma trop petits (même chose dans le train ou l'avion) ...

Les personnes obèses ressentent généralement plus de difficultés que les autres à se mouvoir. En partie dû à d'autres implications physiologiques (fatigue, circulation sanguine...), le simple fait de l'augmentation du poids complique les mouvements.

par abderrahman dibt publié dans : dietmaroc
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Vendredi 3 novembre 2006

Qu'est-ce que l'alimentation biologique ?

Légalement, un produit biologique est un produit issu d'un mode de culture ou d'élevage n'ayant pas recours aux produits chimiques de synthèse, ou un un produit transformé dont 95% au moins des ingrédients répondent à ces critères.

Trois grands principes régissent l'agriculture biologique :
* le respect de la terre à travers la rotation des cultures, le choix des semences adaptées au climat et au terrain, l'interdiction d'utiliser des produits chimiques de synthèse ;
* le respect des animaux : le choix de races du terroir, une alimentation issue de l'agriculture biologique et l'interdiction d'utiliser certains médicaments
* le respect du consommateur à travers la vente d'aliments sains et contrôlés.

La teneur faible, voire nulle, en produits toxiques résultant de l'emploi de pesticides ou d'insecticides a été démontrée par de nombreuses analyses effectuées sur des produits issus de l'agriculture biologique.
Leur richesse supérieure en nutriments a également été prouvée.

Idéalement, le produit biologique doit être consommé le plus frais possible afin qu'il conserve toutes ses qualités nutritives.
Ne vous fiez pas à l'aspect des produits biologiques : les fruits de formes et de tailles diverses et les légumes terreux sont le signe d'une culture sans engrais chimique.
Les emballages en papier kraft ou recyclé et les bouteilles en verre montrent la préoccupation des acteurs de ce marché d'utiliser des matériaux naturels et recyclables.

Enfin, sachez que le bio est plus qu'un simple mode d'agriculture et d'élevage : c'est un état d'esprit respectueux de l'homme et de la nature.
C'est une prise de conscience des dangers et méfaits de notre société de consommation et une contribution pour la protection du patrimoine que nous léguerons à nos enfants.


Le bio : pourquoi ?

Une étude de l'INRA indique qu'un français 'moyen' ingère près d'1,5 kg d'additifs, pesticides et autres composés indésirables par an !!

Lorsque l'on prend conscience que c'est notre alimentation qui permet à notre corps et à notre cerveau de fonctionner, a-t-on réellement envie de leur donner sciemment de la nourriture toxique ?

Une étude américaine récente (source PANNA email news service) sur des enfants entre 2 et 4 ans (le groupe d'âge le plus à risque du fait de la proportion de nourriture ingérée par rapport à leur masse corporelle) indique que les enfants nourris d'aliments biologiques ont des concentrations de résidus de pesticides six fois moins élevés que ceux qui mangent des produits de l'alimentation conventionnelle ....de quoi faire réfléchir !

Outre le rôle des pesticides dans le développement des cancers, que la plus large majorité en vient à reconnaître, il a également été démontré que les pesticides altèrent la composition nutritionnelle des plantes, détruisant tout ou partie des vitamines qu'elles contiennent.

Ainsi, les aliments biologiques sont plus riches sur le plan nutritionnel. Ils ont également davantage de saveur. Avec eux, le repas redevient un moment privilégie de découverte et de bienfaits.

 

Le bio : comment ?

 

Qui dit retour à certaines pratiques traditionnelles ne dit pas pour autant retour à une agriculture simpliste. Au contraire, la base de l'agriculture biologique qui est la rotation des cultures et la réutilisation des matières organiques, demande de solides connaissances. La rotation des cultures implique de connaître plusieurs cultures, contrairement à l'agriculture conventionnelle dans laquelle l'agriculteur se concentre sur une seule plantation. De plus, le refus d'utiliser herbicides, insecticides et foncicides implique de savoir utiliser les armes offertes par la nature, et se plier à leurs fonctionnements.

Comment cela se passe-t-il concrètement ?

La nature, bien faite comme chacun le sait, a prévu un prédateur pour chaque parasite.
Par exemple, les coccinelles se régalent de punaises des céréales, tandis que le hérisson fera son festin des limaces du potager. Ces animaux sont donc introduits dans les cultures biologiques. Le recours à ces méthodes naturelles peut offrit un taux de succès de l'ordre de 100%.
De même, les plantes interagissent entre elles : l'odeur des poireaux chasse les mouches des carottes, tandis que l'odeur des carottes fait fuir les papillons qui pourraient être à l'origine de vers parasitant les poireaux ....un cercle vertueux et totalement naturel !

Les autres remèdes utilisés avec succès en agriculture biologique sont ceux qui sont extraits des végétaux : homéopathie et aromathérapie.

En ce qui concerne l'élevage biologique, en voici les caractéristiques :
Comme pour l'agriculture, les seuls médicaments utilisés sont l'homéopathie et la phytothérapie. Cela évite au consommateur d'ingérer régulièrement des doses d'antibiotiques ou d'hormones de croissance précédemment ingérées par l'animal dont il se nourrit.
Elevés au lait maternel, puis aux aliments naturels, les animaux évoluant dans des élevages biologiques bénéficient d'une plus grande superficie par tête pour se mouvoir. Abattus plus tardivement car on leur laisse le temps de grossir naturellement, une grande attention est portée pour leur éviter tout stress dans leurs derniers moments.
Faible durée de transport jusqu'à l'abattoir (2 h maximum), locaux insonorisés, salles de repos, permettent de limiter les toxines diffusées dans leurs corps par les animaux subissant, dans le conventionnel, un fort stress avant leur abattage.
Tous ces facteurs rendent la viande biologique plus tendre et plus gouteuse que la viande conventionnelle.


 
par abderrahman dibt publié dans : manger bio
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